Le leader de Sigur Ros se lance en solo avec un album qui portera le nom de Go et dont la sortie est prévue pour mars 2010
Tracklisting:
1 Go Do
2 Animal Arithmetic
3 Tornado
4 Boy Lilikoi
5 Sinking Friendships
6 Kolnidur
7 Grow Till Tall
8 Around Us
9 Hengilas
Surtout connu pour le titre " Love is all ", Butterfly Ball est le premier album solo produit par le bassiste du groupe Deep Purple, Roger Glover. Il est paru en 1974.
Cet album-concept rassemble plusieurs artistes de différents horizons. Ainsi retrouve-t-on Eddie Hardin, David Coverdale, Glenn Hughes et la voix de Love is all : Ronnie James Dio, qui a également chanté dans Black Sabbath.
On peut attribuer la popularité de Love is all dans l'Hexagone au court-métrage d'animation associé, berçant la jeunesse de nombreux téléspectateurs de la fin des 70's, il était utilisé comme interlude pour pallier les difficultés techniques sur Antenne 2, sa diffusion était aléatoire et imprévisible, ce qui contribuait à le rendre mythique.
Il existe une adaptation française du titre par Sacha Distel sous le titre Toutes les mêmes et une autre de l'auteur-compositeur-interprète suisse principalement connu pour son répertoire pour enfants : Henri Dès.
Love is all a été remixé en 2008 par Gonzales pour le compte de la chaîne franco-allemande arte afin de promouvoir son émission estivale Summer of the 70s. Jacques Higelin, Nina Hagen, Micky Green, Mathieu Boogaerts, Tocotronic et Mieze Katz ont participé à cette reprise illustrée par un clip en animation 3D réalisé par Caleb Krivoshey.
Malgré tous ces efforts francophones, ma reprise préférée est celle de Totally Gourdgeous, un groupe de folk australien, composé de Penelope Swales (guitare et frappe de pieds), Carl Pannuzzo (percussions, batterie), Mal Webb (basse, mbira) et Andrew Clermont (violon, mandoline).
Archétype du compositeur romantique à l'imagination débordante, Schumann a abordé presque tous les
genres de son époque, avec plus ou moins de succès. Il n'y a pas un
"jeune Schumann", comme il y a le "jeune Schubert".
C'est une musique à la fois harmonieuse et syncopée, où l'on retrouve parfois l'influence de Jean Paul, son écrivain fétiche => [ http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Paul ]
Sa musique symphonique est plus décriée, particulièrement sur le plan de l'orchestration. Mahler ira même jusqu'à réorchestrer, sans grands succès, ses symphonies. De fait, l'orchestration Schumannienne est très influencée par les conseils de Mendelssohn, dont la marque est visible en particulier dans la Symphonie n° 1, dite "du Printemps". L'emploi de notes répétées en double croches aux cordes lors des tuttis, mais aussi une certaine recherche de la couleur avec l'utilisation savante des cuivres, comme dans la symphonie n° 3 "Rhénane" ont conduit les musicologues à réviser leurs jugements. Toutefois, c'est dans ses œuvres courtes et particulièrement ses miniatures qu'il atteint sa plus grande perfection, des œuvres de plus grande envergure comme le Concerto pour violon gardant la réputation d'être déséquilibrées.
Les quelques oratorios (profanes) et les œuvres chorales qu'il a composés sont d'un très grand romantisme. Il n'a écrit qu'un seul opéra, et très peu de musique religieuse.
— Rien ne presse !... (Si demain, elle change d’avis et qu’elle veut plus, tu
auras laissé passer une chance de la voir à poil… Mais elle reviendra, j’en
étais convaincu).
— Qu’est-ce qu’on fait ?
— On cause, je vais prendre quelques clichés en tournant simplement autour de
vous. Je ne suis pas un professionnel, ni du cliché, ni du nu vivant.
— Vous me préfèreriez morte.
— Ne plaisantez pas avec ses choses, je clique, vous souriez à l’objectif, mais
je préférerais que vous ne le regardiez pas. Je vous prends de face, mais vous
tournez la tête pour que j’aie toujours un profil. Continuez de me parler que
je n’ai pas cette impression de violer votre intimité.
— Vous êtes spécial…
— Je suis un être humain, et je réagis lorsque je vois une jolie femme, lorsque
vous me parlez, j’ai un peu de recul par rapport aux photos et par rapport à
vous.
— Vous avez une femme ?
— Vous me demandez si je suis marié. La réponse est : oui. Si la question
suivante est : est-elle au courant ? La réponse est : oui également !
— Et ça ne la gêne pas ?
— Non, j’ai dit que vous étiez laide et ridée de partout. Non, je plaisante,
elle sait que vous êtes jolie, que vous avez la quarantaine et que vous posez
nue.
— Et ?
— Et ? Quoi ? Que c’est un risque ? Je vous dessine, je ne vous
saute pas. !...Un atelier de peinture, ce n’est pas plus risqué qu’une société
d’assurance. Si demain, vous avez envie de coucher avec votre collègue, le
risque est le même.
— Faudrait encore que je sois d'accord ! Dit-elle
— Eh bien, là, c’est pareil.
Voilà, j’ai pris une vingtaine de photos de vous, seins nus, pour ce soir,
c’est suffisant. Je ferais quelques croquis à main levée au crayon, au fusain,
à la sanguine et si j’ai le temps, un demi torse au pastel, pour vous donner
une idée.
— Je peux me rhabiller ?
— Oui, vous pouvez, la suite vendredi, à la même heure.
— Au fait, mon prénom, c’est Constance
— C’est joli comme prénom, et pas trop fréquent, moi c’est Pat.
— Je sais, je connais votre signature.
Je rentrais, il était tard. J’avais mémorisé sur l’ordinateur, les différentes
photos que j’avais prises. Je m’amusais un long moment. Je pouvais même y faire
apparaître d’autres couleurs, rendre certaines vues plus floues, d’autres plus
précises, je pouvais faire disparaître les contours, replacer son buste dans
d’autres contextes, la faire apparaître en monochrome, en sépia, en négatif,
enfin, je m’amusais comme un collégien.
Alors que d’autres le faisaient depuis des années, mais j’étais attaché à de
vieilles valeurs, il était temps de dépoussiérer un peu. Je tirais de
l’imprimante, deux ou trois modèles, reportait les grandes lignes, le trois quarts
buste avec un profil léger. Je reporterais à demain, la vision sur le
rétroprojecteur, pour avoir une autre vue sur un pan du mur de l’atelier.
Il était minuit et Caroline n’était pas rentrée. Il lui arrivait de découcher,
nous avions décidé une fois pour toutes, que chacun vivrait une vie parallèle
pour un bonheur plus facile, sans artifice, ni faux semblant. Chacun y trouvait
son compte. J’étais disponible pour elle, comme elle l’était pour moi.
Nous avions conclu cet accord lorsque nous sommes rendu compte que nous nous trompions,
mais que nous ne cherchions pas à nous éloigner l’un de l’autre. Comme un pacte
de non-agression. Et puis de temps en temps, ça ajoutait du piment dans le
couple.
Nous avions suffisamment de recul, avions déjà tous deux divorcés, et les
mensonges sur le long terme nous avaient échaudés. Je vivais avec elle. Enfin,
lorsqu’elle était là.
Vers trois heures du matin, fraîche de sa douche, elle se colla contre mon dos.
— Alors, comment tu la trouves ? Dit-elle
— Bandante. !...
Elle savait que je dormais peu, et toujours d’un œil. Parce qu’elle me manquait
parfois, ou parce que j’aurais voulu échanger quelques mots.
— Blonde ?
— Non, Noire de cheveux et enceinte.
— Enceinte ? Et de combien !
— Elle attaque le quatrième mois.
— Elle doit avoir un peu de ventre ! Dit-elle
— Un peu, mais un joli petit brin de femme
— Tu bandes, elle doit t’avoir fait de l’effet
— C’est autre chose qu’une photo !
— Je pourrais profiter de ton érection ! Dit Caro
— Tu n’as rien eu cette nuit ?
— Je suis sortie pour m’amuser en boîte, danser jusqu’à plus soif. !... Je suis
vierge de tout rapport. Et j’ai envie d’un sexe sans cellophane, en fait
j’avais envie de toi depuis hier soir, c’est vrai quoi, te laisser seul avec
cette déesse, on a beau dire, mais je me suis fait un cinéma d’enfer.
— Tu pensais sérieusement que j’allais la sauter ?
— Oui, je ne pensais même pas te trouver au lit.
— Tu fais quoi de mon métier ?
— Un baisodrome, le scénario qui tue…
Dit-elle
— Tu me fais rire !
— Si j’écarte les jambes, tu me prendrais là, tout de suite ?
— Sans préliminaire ?
— Je te jure, y a pas besoin de préliminaire… Dit-elle, mais d'abord toi...
Chez 88 la pression monte....
— Si dans un premier temps, je laissais mon soutien-gorge et ma petite culotte,
est-ce que cela vous gênerait ? Me demanda-t-elle de l’arrière-boutique.
— Non, pas du tout, cela détendrait même un peu l’atmosphère, vous ne croyez pas ?
Que je lui dis.
— (Rires), vous avez raison, je suis tendue, c’est la première fois, alors
forcément, le temps de prendre ses repères, en tout cas vous avez l’œil, le
peignoir me va à ravir. Vous allez pouvoir vous en rendre compte par vous-même.
Elle revint sur ses pas, transformée, elle était devenue une femme simple,
entre 1m60, 1m65, les cheveux d’un noir presque surfait, les pupilles marrons,
les lèvres ourlées s’ouvrant sur un sourire aux dents blanches parfaitement
alignées, pieds nus, j’avais oublié les mules…
Petite erreur, que vendredi j’aurais effacée.
— Je me mets où ?
— Voilà si vous n’y voyez pas d’inconvénient, j’aimerais que vous soyez à
hauteur de mon regard, je suis plus tôt grand, et j’ai besoin que vous évoluiez
à porter de vue. J’ai pensé que cela serait bien si on prenait les photos sur
la table.
— En voilà une bonne idée, mais ça risque d’être un peu dur, non ?
— J’y ai pensé, j’ai pris un matelas que je vais installer, si vous me donnez
un coup de main, j’ai pris aussi un drap-housse et une couverture.
— La couverture pour un nu, c’est peut-être exagéré qu’elle me dit.
— Peut-être, mais nous verrons à l’usage.
— Tout est neuf, qu’elle me dit souriante.
— Pour moi aussi, tout est neuf.
Nous installons le matelas avec son drap, et puis elle monte sur la table en
ayant pris soin de poser le peignoir sur le dosseret d’une chaise. Elle porte
un ensemble coordonné de pastel, avait un peu de ventre, mais pas trop, un joli
petit popotin sur lequel elle s’assoit avant de pivoter sur le matelas, où elle
est maintenant assise les jambes remontées pouvant ainsi prendre ses genoux
avec ses bras.
— Que souhaitez-vous ? Qu’est-ce qui ferait plaisir à votre mari ?
— Mon mari est un voyeur, il adore lorsqu’il peut me mater à mon insu.
Ça commençait bien.
— Je ne vais quand même pas dessiner un trou de serrure autour du cadre, si ?
— Je me demande si je n’y ai pas pensé moi-même. !...
— C’était une boutade !
— Pas pour moi. Je crois que si l’image me représentait dans un endroit intime
auquel il n’a pas droit de citer, je crois qu’il en serait assez fou !...
— Genre ?
— Salle de bain !
— Vous ne partagez pas votre salle de bain ?
— Nous ne partageons pas le même appartement !
— Mais vous êtes mariés ?
— Oui, mais chacun chez soi….
— C’est un style de vie. !...Mais la salle de bain, c’est usuel. Qu’est-ce qui
le fait grimper aux rideaux ?
— C’est intime ! dit-elle
— Un nu, c’est intime aussi ! S’il aime votre cul, je donnerais la préférence
à une vue de votre postérieur, c’est la première fois que je parle à une photo…
(Sourire). Jusqu'à maintenant, on orientait ma peinture sur un choix qui avait
été fait sans ma présence. !...
— Mon cul ! Cela la fit rire. Pourquoi pas une vue plongeante sur mon
postérieur, nous ne serons pas à une photo près, n'est-ce pas ?
— Non, d’après le vendeur, j’ai une carte mémoire de plusieurs centaines de
photos.
— Que vous revendrez ensuite au plus offrant ?
— Non, je ne mange pas de ce pain, j’ai une clientèle qui me fait confiance, si
c’est pour tout saborder au bout de deux ans, ça n’en vaut pas la peine. !...
— Je plaisantais. Dit-elle
— Peut-être…
— Et ensuite, qu’est-ce qu’il aime ?
— Me voir me déshabiller devant lui, prendre mon temps, il aime la jupe courte,
le string ajusté et les seins pigeonnants. !...
— Pas difficile à dessiner, mais du coup, c’est plus un nu. !...
Elle se détendait, posait ses jambes à plat, je pouvais distinguer le
renflement de son pubis, très bombé d’ailleurs, et puis ses seins qui
remplissaient le soutien-gorge en débordant un peu sur les côtés. J’étais
surpris, je pensais qu’elle viendrait avec des habits plus discrets. En suivant
mon regard, elle me dit :
— Je suis enceinte, il ne le sait pas encore !
Ça changeait un peu les données du nu.
— Vous désirez un nu de vous maintenant, où lorsque vous aurez pris des rondeurs ?
— En fait, je crois que je voudrais que vous en fassiez plusieurs !
Ça changeait encore les données. !...
— En fait, je voudrais voir mon corps dans les différentes étapes de ma grossesse !
— Prenez des photos !
— Trop facile, je veux qu’il en bave un peu, je voudrais, qu’il comprenne que
mon corps m’appartient et que j’en fais ce que je veux. !...
— Et ensuite, il va débarquer ici, et me mettre une tête au carré !...
— Peut-être…
Joyeuse perspective.
— À quatre pattes, les seins pendus, vous pourriez aussi.
— Je peux tout sauf votre respect, cet appareil n’a pas de limite, sauf les nôtres.
Celles que nous pourrions nous imposer.
— Nous en sommes pas là, n'est-ce pas . !... Dit-elle. Je n’ai même pas
enlevé le haut je pourrais remarquez, je le fais bien à la plage. Mais ne vous
retournez pas !
— Excusez-moi, mais cette situation m’incommode un peu, et je me suis retourné
par réflexe.
— Ils ont déjà gonflé je suis à la fin de mon troisième mois, j’attaque le
quatrième.
Petit ventre bombé, cheveux très noirs, je comprends mieux maintenant. Les
hormones travaillent, plein régime.
Les aréoles très gonflées ressortent des seins, un peu comme des valves de
chambres à air, je ne m’en étais pas rendu compte, jusqu’au moment où elle me
tendait le vêtement, qui était doublé d’une mousse intérieure.
— Ils sont beaux ?
— Magnifique, et cela vous va bien.
— Vous les aimez comment ? Vous les femmes ?
— Comme vous ! Enfin, je veux dire physiquement…
— Ah…
— Un tantinet plus grandes quand même…
Je n’arrivais pas à prendre du recul, mes yeux revenaient sans cesse sur sa
poitrine, comme il aurait été simple de les toucher, si près et si loin à la
fois. Je savais pourquoi je dessinais les nus sur photo.
Pas d’état d’âme, simplement une constatation.
Chacun ses plaisirs, moi dans la peinture eux dans la figuration, peut-être
même dans le voyeurisme. Je connaissais le corps de certaines de mes habituées
par papier glacé interposé, je n’éprouvais pas cette gêne, et puis je n’avais
pas non plus suivi de cours de nus, où un modèle venait poser pour des
étudiants. Au dessus de mes moyens financiers de l’époque. J’avançais au
feeling, au ressenti des courbes, aux aplats et aux reliefs des couleurs. Elle
me parlait, je songeais.
— Je peux enlever la culotte si vous voulez !